26.11.2008
Une tour de trop?
23:34 Écrit par cdH dans Politique à Tournai | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note |
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Commentaires
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Écrit par : TourDeTrop | 27.11.2008
Mais quelle gouvernance!!! Cette réponse, qui apparaît éminemment technocratique, est une non réponse! Et Monsieur l'échevin ne récolte que ce qu'il a semé.
1.Un long silence publique consacré à la constitution d'un dossier construit dans l'intimité de cabinets
2. Une communication détestable et suicidaire!! S'il fallait que l'attention soit focalisée sur le plan de développement et non sur LA tour, et bien il fallait en tenir compte dans la stratégie de communication. .. qui est toujours aussi déplorable qu'en début de législature.
3. L'échevin se réfugie dans une posture hyper réactionnelle. Il est temps de prendre l'initiative. Et pourquoi pas une consultation populaire ... qui aurait le mérite de permettre à chacun d'exposer son point de vue et à la population d'être associée à un choix qui concerne l'identité de Tournai.
4. Le projet "cathédrale", plus qu'un montage technocratico-financier, est un projet constitutif de l'identité des Tournaisiens ... qui exige sans doute une approche plus participative qui permette l'appropriation de ce projet par les Tournaisiens.
Et là-dessus, la majorité a tout faux!!!
5. Les échevins and co utiliseront sans doute leur "permanence sociale" (qui fait elle l'objet de toutes les attentions en termes de communication ...!!) pour résoudre le problème qu'ils ont créé de par un manque d'anticipation, de réflexion et de gouvernance participative...
Triste Tournai!!!!!!!!!!!!!!
6. Prendre la presse comme bouc émissaire des insuffisances de gouvernance ... quelle aveu de faiblesse et quelle belle "nouvelle gouvernance".
Allez vivement les prochaines élections qu'on change enfin de cap!
Écrit par : Clovis | 10.12.2008
Un non-débat? ... ou un refus de débattre? Totalement surréaliste! René Magritte avait fait inscrire au bas de l'un de ses tableaux emblématiques: "Ceci n'est pas une pipe". Notre échevin de la culture, non content de porter à bout de bras la cause de cette fameuse tour tandis que ses condisciples socialistes se taisent dans toutes les langues, persiste et signe en faisant paraître dans les colonnes du "Courrier de l'Escaut" un commentaire sous la forme "Ceci n'est pas un débat!". Mais qu'entend-il alors par "débat"? Le débat, dans son chef, se limiterait-il donc aux seuls commentaires qui avaliseraient ses choix politiques? Dans la même logique, quel sera donc aux prochaines élections le pourcentage des non-électeurs (entendez les électeurs qui n'auront donc pas voté pour lui)? Le philosophe anglais John Locke écrivait au XVIIIe siècle: "Je ne suis assuré que d'une chose, de ma propre conscience". Le solipsisme de cet empiriste, qui ouvrira la voie au nihilisme d'un Schopenhauer, est en réalité marqué au coin d'un égotisme prégnant. N'en va-t-il de même, en politique, de certains qui, privés en apparence d'empathie, n'ont plus la moindre capacité d'écoute ... et réduisent les positions de leurs opposants, quelque argumentées qu'elles soient, à du "non-débat"?
Écrit par : Nys Ludovic | 12.12.2008
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